Mystérieuse basse rivière d’ain

Notre France est un bien beau pays. Les cours d’eau n’ont certes pas toujours droit au respect qu’ils méritent mais quelques endroits magiques subsistent et nous permettent encore d’exercer notre passion : La pêche à la mouche.

Le maintient de ces bijoux ne tient bien souvent qu’à peu de chose : Leur isolement géographique, le respect de ses engagements par EDF sur les ouvrage hydroélectriques ou encore le travail de l’ombre des APPMA  pour maintenir ces conditions de pêche année après année.

Installé sur Lyon depuis quelques temps, je ne me suis mis à la pêche à la mouche qu’assez récemment. J’y ai pris un plaisir fou et suis litéralement tombé amoureux de cette pêche et de cette magnifique rivière qu’est la BRA. Si l’endroit se prête bien à l’apprentissage du lancer avec ses larges gravières, il reste néanmoins très difficiles pour le pêcheur habitué aux rivières de moindre de taille. L’identification des postes et la traques des belles zebrées m’a couté de très nombreux bredouilles et m’en coutera encore à l’avenir.

Dés sa période d’ouverture, la pêche de l’ombre sur les gravières, dont la population est relativement importante, permet de nombreuses prises et parfois de très jolis coup de ligne en sèche. Le choix de la mouche et la qualité de la dérive sont primordiaux mais avec un peu d’entrainement, le succès est très vite au rendez-vous.

Par cet article, je souhaiterais également rendre hommage à l’UPRA qui s’occupe de la basse rivière d’ain en aval de pont d’ain. Leur travail y est exemplaire et leur pugnacité à contraindre EDF à des lâchés d’eau a permis de sauver bon nombre de poissons l’été dernier. Leur site propose des photos qui laissent rêveur  : http://www.basserivieredain.com

Si vous passez dans l’ain, je vous invite vraiment à venir faire un crochet par cette rivière.

Voici un lien permettant de suivre le niveau d’eau de la rivière : http://www.rdbrmc.com/hydroreel2/station.php?codestation=8

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